COLLECTIONS PRIVEES

Traduction DAG / Collection privée (2008)

 Collection privée (2009)

Collection privée (2010)

Edition revue et augmentée Février 2010 / Collection privée

Extraits du chapitre 2

 

PAUL CHARLES MORPHY

(1837-1884)

 

            Celui qui fait l’objet de cette notice biographique naquit le 22 juin 1837 dans la ville de la Nouvelle-Orléans. Il était le second fils de Alonzo Michaël Morphy et de Louise Telcide Le Carpentier. Son grand-père paternel, Don Diego Morphy, Consul d’Espagne à Charleston, était venu habiter à la Nouvelle-Orléans. Son grand-père maternel, Joseph B. Le Carpentier, et sa grand-mère, Modeste Blache, étaient tous deux issus de familles très en vue de la Louisiane. Son arrière-grand-père était Monsieur Duvivier de la Mahattière, un distingué planteur en même temps qu’un fonctionnaire de haut rang.

            Lorsque Paul Morphy fut à peine âgé de 4 ans, il commença à s’intéresser aux livres et aux crayons et, très tôt, apprit à lire et à écrire. (…) Parmi ses amis, le plus intime était Charles A. de Maurian, et cette amitié qui débuta au Collège Jefferson dura jusqu’à la mort de Morphy.

            (…)

           En ces jours précoces, Morphy possédait alors des caractéristiques qui le différenciaient nettement des autres garçons. On ne lui avait jamais appris à jouer aux Echecs, mais ceux-ci lui vinrent tout naturellement, et il appréciait le jeu parce que cela ne demandait aucun exercice physique par rapport à ce penchant pour cette récréation intellectuelle puisqu’il y avait plusieurs bons joueurs d’Echecs dans sa famille. Il avait environ dix ans quand il commença à gagner des parties contre des joueurs plus âgés et plus expérimentés que lui. Son grand-père, M. Le Carpentier, son père, le Juge Morphy et son oncle, Ernest Morphy, étaient alors considérés comme de très forts joueurs. En ces temps-là, (…)

            Au cours de l’année 1850, où Herr Löwenthal arriva à la Nouvelle-Orléans, les joueurs d’Echecs du coin se préparèrent à lui souhaiter royalement la bienvenue. Il disputa quelques parties occasionnelles dans lesquelles il sortit vainqueur contre les plus forts joueurs de la ville, et lorsque M. Ernest Morphy lui parla du petit Paul et lui offrit de rencontrer le garçon et de disputer une partie contre lui, Löwenthal sourit, et quoique vraiment très intéressé, fut amusé à l’idée qu’on lui demande de jouer contre un si jeune joueur. Toutefois, il y alla, disputa plusieurs parties avec le petit Paul, lequel sortit victorieux de la confrontation [9], et Löwenthal, serrant le garçonnet dans ses bras, émit la prédiction que Paul Morphy serait le plus grand joueur d’Echecs que le monde ait jamais connu.

(…)

            Ce fut vers cette époque-là que Paul Morphy, accompagné de son oncle Ernest, se rendit à l’Exchange Reading Room de la Nouvelle-Orléans (la salle de lecture de la Bourse du Commerce.) Une salle d’Echecs était alors attenante à l’établissement, et Paul rencontra là (…)

pp.14-16

 

Traduction DAG / Collection privée 2011 (a)

Traduction DAG / Collection privée 2011 (b)

Edition BOD 2012 / Exemplaire unique / Collection privée

Table des Matières

Remerciements du traducteur (2011)                                                        

i

Introduction de Thomas Aiello (2010)                                                   

iii

Notes à l’introduction de Thomas Aiello (2010)                                   

xiii

Remerciements de David Lawson (1976)                                              

xix

Table des Matières                                                                                

xxi

Liste des illustrations                                                                           

xxiii

Introduction   de David Lawson (1976)                                               

xxiv

PAUL MORPHY !                                                                                  

xxvi

Chapitre 1 : Bienvenue dans le Nouveau Monde                                 

p. 1

Chapitre 2 : 3 Rencontres et 1 Problème                                              

p. 7

Chapitre 3 : Une Rencontre Surprise                                                    

p. 19

Chapitre 4 : De l’Ecole au Mississipi                                                    

p. 29

Chapitre 5 : Le Congrès National d’Echecs                                          

p. 43

Chapitre 6 : Le 1er Prix et l’Après Congrès                                           

p. 58

Chapitre 7 : Le Défi                                                                                

p. 71

Chapitre 8 : Londres et Löwenthal                                                        

p. 80

Chapitre 9 : Staunton et les Enjeux                                                       

p. 93

Chapitre 10 : Harrwitz et les « Lettres d’Or »                                       

p. 106

Chapitre 11 : Le Déni de Staunton     

p. 116

Chapitre 12 : Le Café de la Régence et les Mondanités                     

p. 131

Chapitre 13 : « Non, Morphy ne me le permettrait pas ! »                   

p. 137

Chapitre 14 : « Le Monde est sa Patrie »                                               

p. 152

Chapitre 15 : Adieu à l’Angleterre                                                        

p. 158

Chapitre 16 : Les Cadeaux et l’Avantage du Cavalier-Dame             

p. 166

Chapitre 17 : Morphy et le New York Ledger                                       

p. 188

Chapitre 18 : Les parties « Deacon »                                                    

p. 201

Chapitre 19 : Des Avantages avant toute partie égale !                      

p. 212

Chapitre 20 : I. Kolisch, la Guerre de Sécession et Cuba                    

p. 217

Chapitre 21 : Paris et Alexandre Pétroff                                               

p. 224

Chapitre 22 : Paul Morphy, Avocat et Homme de Loi                         

p. 230

Chapitre 23 : Paris, les Frustrations et les Obsessions                        

p. 236

Chapitre 24 : Les Psychanalystes et Paul Morphy                               

p. 247

Chapitre 25 : La Gloire et la Tristesse des Echecs                              

p. 253

Chapitre 26 : Les Trophées, les Parties Authentiques et les  Photos de Paul Morphy            

p. 262

 

 

Annexe I : 60 Parties de Paul Morphy                                                  

p. 277

Index des Joueurs et des Ouvertures                                                    

p. 344

Annexe II : Articles et Correspondances                                              

p. 345

Bibliographie David Lawson (1976)                                                       

p. 397

Bibliographie Thomas Aiello (2010)                                                      

p. 401

Bibliographie David-André Gills (2012)                                                

p. 403

Index Général                                                                                         

p. 409

Page manuscrite de David-André Gills                                                 

p. 417

Extraits du Chapitre 10 

Harrwitz et les « Lettres d’Or »

  

(…)

         Le 4 septembre, les sieurs Harrwitz, âgé de 35 ans et Morphy, âgé de 21 ans, se rencontrèrent enfin. Ils se serrèrent la main, et Morphy, dérogeant à ses habitudes, demanda à Harrwitz s’il était disposé à faire un match. Harrwitz répondit de manière si évasive que Morphy, probablement circonspect depuis ses difficultés avec Staunton, dit en aparté à Edge : « Il ne veut pas jouer de match. » L’attitude d’Harrwitz était telle qu’il est tout à fait possible qu’elle ait affecté les résultats des premières parties de Morphy contre lui. Toutefois, quand la foule se rassembla autour d’eux, Harrwitz dit qu’il était disposé à disputer une partie occasionnelle.

 (…)

         Ils s’assirent tous les deux, et Harrwitz demanda à Morphy d’accepter le Gambit du Roi. Harrwitz gagna cette première partie et, fort content de lui-même, se mit d’accord pour jouer un match. Au vu de la réaction initiale d’Harrwitz à la demande de Morphy, on peut s’interroger si Harrwitz aurait volontiers accepté un match au cas où il aurait perdu cette première partie.

(…)

         Ainsi, le 5 septembre, commença le match de Morphy contre Harrwitz. Harrwitz gagna la première partie, et, comme Edge le rapporta, d’une manière qui frisait l’insolence, au dégoût de tous ceux qui étaient présents, Harrwitz prit la main de Morphy, et tâtant son pouls, lança à la foule : « Eh bien, c’est étonnant ! Son pouls ne bat pas plus vite que s’il avait remporté la partie. » Harrwitz devenait maintenant très sûr de lui. La deuxième partie débuta le même jour que la première, avec Harrwitz tout joyeux sur sa chaise. Maintenant, il était certain de dominer la situation et se comportait, selon Edge, de façon à dire « Oh, ce ne doit pas être bien difficile de battre ce type. » (…)

(…)

         Morphy gagna les deux parties suivantes. A propos de la quatrième partie du match, Staunton dit dans l’Illustrated London News du 25 septembre 1858 : « Morphy emporte tout devant lui par l’ardeur et l’impétuosité de son attaque et il finit la partie dans un style qui aurait forcé l’admiration de La Bourdonnais. » A partir de ce moment-là, Harrwitz commença à abandonner ses manières arrogantes. Morphy remporta encore la cinquième partie le 13 septembre, et Harrwitz maintenant perdait manifestement son sang-froid, disant à un ami que son adversaire était « beaucoup plus fort que tous ceux qu’il avait jamais rencontrés jusqu’à présent. »

(…)

         Comme Staunton le démontra, Harrwitz, après avoir perdu trois parties de suite, et étant gratifié d’un « congé pour maladie » de dix jours, continua malgré cela, à jouer quotidiennement aux Echecs avec les autres à la Régence. Il jouait souvent jusqu’à minuit, habituellement à un franc la partie.

         Le match reprit le 23 septembre, et de nouveau, Harrwitz perdit. Le score maintenant s’établissait à Morphy quatre, Harrwitz deux et encore une fois, en dépit de son accord de jouer au quotidien, Harrwitz fit ajourner le match pendant plusieurs jours.

(…)

         En réponse à une demande générale, alors qu’il attendait qu’Harrwitz reprenne le match, Morphy annonça que le lundi qui approchait, 27 septembre, il jouerait huit parties à l’aveugle en simultanée. Cette nouvelle créa une grande sensation, car rien de tel n’avait jamais été tenté. Plus tôt, Harrwitz avait proposé à Morphy que tous deux fassent quelque chose de ce genre, pour laquelle une participation de cinq francs serait demandée, mais Morphy n’en voulait aucunement. Et maintenant, en proposant cette manifestation de jeu sans voir, Morphy précisa qu’il devrait y avoir entrée libre pour chacun comme pour tous.

(…)

         Cependant, l’évènement à La Régence ne fut pas retardé. Edge avait arrangé les tables et un espace de séparation pour Morphy au moyen d’une corde tendue, et à 12 h 30, le 27 septembre, Morphy énonça son premier coup 1-é4 sur tous les échiquiers. Les parties durèrent dix heures, et Morphy resta pratiquement immobile durant tout ce temps, ne prenant rien, pas même un verre d’eau. (…)

(…)

         Edge dit que :

         le lendemain matin, Morphy me réveilla effectivement à sept heures et me dit que, si je voulais me lever, il me dicterait les coups joués lors de la séance d’hier. Je ne l’avais jamais vu en aussi meilleure disposition, ou moins fatigué qu’en cette occasion, car il me montra, pendant deux longues heures, les centaines de variantes découlant des positions du jour précédent, avec une rapidité telle que j’avais beaucoup du mal à suivre le cheminement de ses combinaisons. 

            George Walker, écrivant le 3 octobre 1858 dans le Bell’s Life in London déclare : « La première [partie] gagnée contre M. Baucher est un joyau d’excellence, digne d’être gravée en lettres d’or sur les murs du London Chess Club. »

(…)

pp.106-115

Traduction DAG /Collection privée (Mars 2012)

Extraits du chapitre XIV

 

MORPHY EST BATTU 

 

 

« Qu’il en soit fait selon votre volonté :

 nous avons consenti à toutes les conditions raisonnables. »

Le Roi Henry V, Acte V, Scène 2, Shakespeare.

 

         Quelques semaines après l’abandon du match par Harrwitz, les amateurs de La Régence invitèrent Herr Anderssen à se rendre à Paris dans le but de disputer un match contre Paul Morphy. Notre héros avait, à l’origine, l’intention de rendre visite à tous les principaux clubs d’Echecs en Allemagne et, en particulier à Berlin, mais ayant été indisposé depuis son arrivée dans la capitale française, il craignait le long voyage en train et ce fut à la suite de cette indisposition que l’invitation fût envoyée. Herr Anderssen répondit aussitôt que (…)

         Là dessus, Morphy déclara qu’il serait alors privé du plaisir de croiser le fer avec le vainqueur du Tournoi International [Londres 1851], attendu qu’il devrait être de retour chez lui avant Noël. En entendant cela, je commençais à parler davantage de cette affaire avec lui, sous un angle tranquille, l’assurant que son voyage en Europe n’avait plus aucun intérêt, s’il ne rencontrait pas Anderssen. Tout cela ne fût d’aucun effet. Morphy ne semblait pas avoir la moindre ambition, quoique je lui dise. Il devait être chez lui en décembre ; il avait promis d’être là, et chez lui, il retournerait. Très bien ; Morphy et moi étions à couteaux tirés et le combat commença entre nous. Il dit qu’il (...)

(…)

         Sans en parler à quiconque, je me mis à écrire des lettres à tous les clubs d’Echecs en existence sur le Continent et en Angleterre, les informant du mauvais coup que Morphy se préparait à faire et demandant à tous ceux qui avaient des intérêts aux Echecs de l’amener à rester, jusqu’à ce que, en tout état de cause, il ait rencontré Anderssen. Aujourd’hui, le simple fait que (…)

         Après une semaine ou deux, Morphy commença à recevoir des lettres d’Amsterdam, de Leipzig, Bruxelles, Berlin, Breslau, etc. ; des London et Saint George’s Chess Clubs ; des demandes signées par les amateurs du Café et du Cercle de La Régence, exprimant le désir le plus profond de tous qu’il devait rester et passer l’hiver à Paris. Herr Anderssen lui écrivit une longue épître, dans laquelle il l’assurait qu’il ne pensait pas qu’il fut possible qu’il quitta l’Europe sans jouer contre lui, et ajoutant ainsi sa voix aux clameurs de la multitude générale.

(…)

         Notre héros était maintenant partagé et le sort de la partie était entre mes mains; lui, n’étant pas du tout fâché si je pouvais l’emporter. J’avais encore une ressource en dernier ; un joli petit Echec et mat avec l’appui d’un docteur et d’un certificat médical. Le docteur, venant visiter un jour notre patient, apprit de sa bouche qu’il se préparait à retourner chez lui ; sur quoi, il l’informa que, dans l’état actuel de sa santé, un voyage en plein hiver à travers l’Atlantique n’était pas des plus recommandables, et il coucha par écrit son avis médical. Ce papier, je le pris et l’envoyai avec d’autres affaires à ses amis à la Nouvelle-Orléans et Morphy, ne voyant pas d’autres issues à ses difficultés, en définitive, céda et j’eus la satisfaction de l’entendre dire qu’il passerait finalement l’hiver à Paris. Il n’y eût qu’une seule personne qui ne fut pas satisfaite de cette décision.(…)

 

 

 

 pp. 95-96

Traduction DAG / Collection privée (Julllet 2012)
Extraits :
 
III

De « La Prensa de La Habana. »

 

 

 

16 octobre 1862 :

        A TOUS LES JOUEURS D’ECHECS : --- Sur le Blasco de Garay, est arrivé dans cette ville le célèbre joueur d’Echecs,  M. Morphy, très connu aux Etats-Unis et en Angleterre, pour les victoires qu’il a remportées sur l’échiquier contre des adversaires des plus éminents. Il semble que M. Morphy se trouve seulement de passage parmi nous, étant donné son intention de repartir pour l’Europe d’ici peu et, par conséquent, les joueurs et amateurs de La Havane ne doivent pas rater l’opportunité de mesurer leur force à la sienne ou recevoir quelques leçons de ce maître fameux.

(…)

Page 15

**

 

XI

De « El Tiempo. »

 

 

18 février 1864 :

       Le riche banquier, le sieur Don Francisco Fésser, a donné mardi un somptueux banquet en l’honneur du célèbre joueur d’Echecs, M. Morphy, qui doit repartir aujourd’hui pour la Nouvelle-Orléans. Naturellement, la majeure partie des personnes invitées était des amateurs du noble jeu dans lequel M. Morphy est reconnu sans rival, sans que cela ne les empêche de rencontrer beaucoup de très belles dames de notre bonne société. Avant le repas, il disputa une partie d’Echecs contre M. Sicre, lui faisant avantage d’un Cavalier. Ensuite, il joua alternativement diverses parties contre les sieurs (…)

Page 31      

 

Traduction française de la biographie de David LAWSON: Paul Morphy: La Gloire et laTristesse des Echecs, Nouvelle édition revue et corrigée (2013)

452 pages, introduction de Th. AIELLO (2010), 70 photos NB, 60 parties avec diagrammes, bibliographie 2012.

Tirage limité: 100 exemplaires signés et numérotés.

Parution mars 2013. Prix de vente public: 22,00 Eur (frais d'envoi non inclus)

Contacter: dagills78@free.fr

DOS DE COUVERTURE

          Ingénieur de formation, reconverti en auteur, David Lawson se consacra, avec obstination pendant près de quarante ans, à entretenir et à sauvegarder la mémoire de

Paul Morphy,  

 ce génie immortel des Echecs, et l’un des joueurs les plus célèbres et les plus éphémères de son époque. Ce fut le travail de toute sa vie, qui commença dans les dernières années de 1930 pour atteindre son apogée en 1976 avec la parution de sa biographie, à l’âge respectable de 89 ans.

       Autant était énigmatique et troublée la personnalité de Morphy, autant était didactique et obstinée celle de son biographe. Evoluant parmi les cercles littéraires de son temps, et surtout parmi les femmes de lettres, dont deux très proches de lui qui disparurent prématurément, il se retrouva seul avec un vide que la gloire même et les tristes évènements de la vie de Morphy, dans leur étude et leur narration, ne réussirent pas à remplir complètement, une vie triste et absorbante mais enrichissante et totalement dévouée à son idole. Cette « biographie définitive », selon les termes même de son auteur, est l’aboutissement de quarante années de recherches, d’acquisitions et de voyages, comme elle l’a été de quarante années d’obsession et d’acharnement pour tenter de sauvegarder, autant que faire se peut, dans l’histoire de l’Amérique et dans celle des Echecs, la mémoire et l’héritage inestimables de Paul Morphy.

      Cette biographie de 1976, avec celle de 2010, rééditée par Thomas Aiello, qui n’a jamais été traduite en français, méritait d’être connue de tous les amoureux des Echecs, et en particulier, de ceux qui vouent une grande admiration au génie immortel et inégalé de Paul Morphy, l’un des plus grands joueurs, avec Bobby Fischer, que le monde ait jamais connus.

Table des Matières

(D’après l’édition de Londres 1859)

 

Notes sur les éditions de New York (1859) et de Londres (1859).                p. i

Introduction de David Lawson (1973).                                                          p. iii

A propos de Frederick Milne Edge…                                                            p. vii

F. M. Edge: une Biographie.                                                                           p. ix

Préfaces des éditions de New York (1859) et de Londres (1859).                p. xxiii

Table des matières (vue d’ensemble)                                                              p. xxvii

Liste des illustrations.                                                                                      p. xxx

 

CHAPITRE I :

LES PREMIERES PARTIES DE MORPHY ; sa naissance, ses        

parents, etc…, son introduction dans le jeu …                                              p. 1

CHAPITRE II :

LE 1er CONGRES AMERICAIN DES ECHECS ;  les principaux

joueurs américains, le jeu à l’aveugle de Paulsen, le Tournoi à

New York …                                                                                                    p. 3          

CHAPITRE III :

MORPHY SE PREPARE A PARTIR POUR L’EUROPE ; les avis en

Angleterrre sur le talent de Morphy, le défi lancé aux joueurs européens

et les observations de l’Illustrated London News ; le défi du New Orleans

Chess Club à M. Staunton et la réponse de ce dernier …                             p. 10

CHAPITRE IV :

LES ECHECS EN ANGLETERRE, DEPUIS PHILIDOR ; la récente

carrière de M. Walker, M. Lewis et ses clubs : le Westminster, le Saint

George’s, le Saint James, le Huttman’s, le Divan, le London, etc…

Anecdotes de joueurs célèbres, vivants ou morts, Matches, etc…               p.17

CHAPITRE V :

MORPHY EN ANGLETERRE ; les parties contre Boden, Barnes,

Bird, Löwe, Medley, etc. ; les matches contre Löwenthal et Owen ;

la visite à Birmingham et le jeu à l’aveugle …                                               p.44

CHAPITRE VI :

L’AFFAIRE STAUNTON ; le récit de la dérobade de M. Staunton

devant le challenge de M. Morphy, les commentaires des journaux

là-dessus, et toute la correspondance pro et con …                                       p.66

CHAPITRE VII :

MORPHY EN FRANCE ; la traversée de la Manche, Calais, Paris …     p.111

CHAPITRE VIII :

LE CAFE DE LA REGENCE ; le Café tel qu’il est de nos jours ; de

Rivière, Journoud, Prèti, Lecrivain, Saint-Amant, Delannoy, Doazan,

le Père Morel, Harrwitz ; les Echecs, le billard, les cartes, les dominos, le

café, la bière et le tabac …                                                                              p.115

CHAPITRE IX :

LE MATCH ENTRE MORPHY ET HARRWITZ …                               p.120

CHAPITRE X :

L’EXPLOIT A L’AVEUGLE DE MORPHY A PARIS ; scènes au Café

de la Régence, dans la rue Saint-Honoré et au Palais Royal …                   p.127

CHAPITRE XI :

POURSUITE DU MATCH CONTRE HARRWITZ ; Harrwitz abandonne

le match avant la fin et refuse d’en commencer un autre …                       p.133

CHAPITRE XII :

MORPHY EN SOCIETE…                                                                           p.137

CHAPITRE XIII:

MORPHY ET LES AMATEURS FRANÇAIS ; la Duchesse de T…,  la

Baronne F. de L…, la Princesse M…, le Duc de Brunswick ; les Comtes

Casabianca, Isouard, de Basterot ; le sculpteur Lequesne, etc., etc…        p.142

CHAPITRE XIV :

« MORPHY EST BATTU » ; il reporte son départ au printemps afin de

jouer contre Anderssen …                                                                              p.147

CHAPITRE XV :

MORPHY ET ANDERSSEN ; Morphy tombe malade, l’arrivée

d’Anderssen, le match, les opinions d’Anderssen sur Morphy…                p.150

CHAPITRE XVI :

MORPHY ET MONGREDIEN, le match entre eux …                              p.158

CHAPITRE XVII :

LA SECONDE VISITE DE MORPHY EN ANGLETERRE ET LE

DEPART ; le banquet à Paris, le jeu à l’aveugle à Londres. Les dîners

au London et au Saint George’s. Le départ …                                              p.161

CHAPITRE XVIII :

         LES RESULTATS DE MORPHY EN EUROPE …                         p.164

         Annexe I : Critiques du livre de F. M. Edge …                                      p.171

         Annexe II : Lettres de F. M. Edge …                                                     p.205

         Annexe III : F. M. Edge : Une Bibliographie …                                   p.249

         Annexe IV : F. M. Edge, vu par l’un de ses compatriotes …                p.273

         Index alphabétique des Noms cités.                                                       p.293

         Bibliographie de Paul Morphy (2015)                                                   p.303

 

Table des Matières

 

1-/ Une brève Introduction ………………………………….       p. i

     1. La plaquette originale de Regina Morphy-Voitier, La Nouvelle-Orléans, 1926.

     2. Autre exemplaire de La Vie de Paul Morphy. (Coll. privée, 2008)

2-/ Une Note du traducteur ………………………………….      p. vii

3-/ Une biographie de Mme Regina Morphy-Voitier ………… p. ix

     3. Photo de Regina Morphy-Voitier en 1909 (The American Chess Bulletin)

     4. Portrait de Regina Morphy-Voitier (N. O. Times Picayune, 02/12/1894)

     5. Portrait d’Alonzo Morphy (Don de Mme Regina Morphy-Voitier, 1897)

     6. Table d’Echecs, 1856 (Don de G. A. Pfeiffer, Metroplitan Museum, N. Y. 1953)

     7. Une copie signée du pamphlet de Regina Morphy-Voitier, par elle-même

4-/ Table des matières du présent volume ……………………    p. xxviii

5-/ Armoiries de la Famille Morphy …………………………… p. 0

6-/ Les origines de la Famille Morphy, de l’Irlande à La Nouvelle- 

     Orléans …………………………………………………           p. 1

     8. L’ancienne maison au 1113 Chartres Street où naquit Paul Morphy en 1837.

7-/ Paul Charles Morphy (1837-1884) ………………………    p. 8

     9. Charles Amédée de Maurian, l’ami de toujours de Paul Morphy.

8-/ Paul Morphy en route pour le Collège de Spring Hill ……  p. 15

     10. Louis Paulsen contre Paul Morphy au Congrès de New-York ,1857.

9-/ L’arrivée de Paul Morphy en Angleterre ……………….      p. 26

     11. Paul Morphy jouant huit parties sans voir, Café de la Régence, Paris 1858.

10-/ Paul Morphy retourne en Amérique ……………………    p. 36

     12. Paul Morphy dans ses jeunes années(Portrait à l’huile de G. L. Elliot, 1859)

     13. Paul Morphy à Paris en 1867.    

11-/ Une promenade dans le Vieux-Carré de La Nouvelle-

      Orléans ……………………………………………………      p. 45

     14. L’ancienne maison au 89 (maintenant 417) Royal Street où décéda

          PaulMorphy en 1884.

12-/ Description de la maison des Morphy ……………………  p. 58

     15. Salle d’audience de la Cour Suprême de Louisiane.

13-/ Dédicace personnelle à Mme Janice Voitier-Dean, de

        La Nouvelle-Orléans ……………………………………      p. 65

14-/ Annexe I : La collection musicale de Mme Regina

        Morphy-Voitier …………………………………………       p. 67

     16. Lettre de l’Amiral George Dewey du 21/05/1899 publiée dans le New Orleans

           Times-Democrat en remerciement de la valse que lui a dédiée Regina Morphy.

15-/ Annexe II : Le Creole Monthly et autres publications….     p. 87

     17. Photo de la couverture du Creole Magazine de mai 1899.

16-/ Annexe III : Articles et documents divers ……………..       p. 95

     18a. Photo de Paul Morphy tout jeune en 1859.

     18b. Photo de Paul Morphy prise à Paris en 1867.

     19. Un modèle de pendule Petit Jacob détenu par Mme Regina Morphy-Voitier.

     20a. Photo de Paul Morphy à Paris en 1863.

     20b. Photo de Paul Morphy à La Nouvelle-Orléans en 1870.

17-/ Annexe IV: Correspondance privée (M. Richard Weaver et

        Mme Janice Voitier-Dean) …………………………            p.173

     21. Publicité Léon Voitier dans le New Orleans Daily Democrat du 08/10/1877.

     22. Vers la cour intérieure du 417 Royal Street.

18-/ Index des noms cités ……………………………………...    p. 218

19-/ Bibliographie Paul Morphy augmentée (2017) ………       p. 230

20-/ The Paul Morphy Chess Compendium (2017)…………       p. 249

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HR Sadeghi | Réponse 20.05.2017 18.25

Vive la francophonie, à travers le monde et à travers les âges. A ce titre, la vie et les exploits de Paul Morphy sont à célébrer. Votre travail est admirable.

Jean-Pierre Rhéaume (Montréal) | Réponse 16.04.2013 19.30

SU-PER-BE !!! Voici donc un ouvrage indispensable pour les francophones et francophiles qui ont à coeur l'héritage de Morphy. Devoir de mémoire.

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Commentaires

20.05 | 18:25

Vive la francophonie, à travers le monde et à travers les âges. A ce titre, la vie et les exploits de Paul Morphy sont à célébrer. Votre travail est admirable.

...
18.06 | 13:49

Excellente bio indeed dont je me régale actuellement! Merci, Ced

...
16.04 | 19:30

SU-PER-BE !!! Voici donc un ouvrage indispensable pour les francophones et francophiles qui ont à coeur l'héritage de Morphy. Devoir de mémoire.

...
20.05 | 18:21
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